lundi 3 mars 2014

Renouveau et désolation !


Aujourd’hui 2 mars, il flottait dans l’air comme un avant-goût de printemps sur Épinal et environs. Ceci a eu pour effet de me faire sortir un instant et prendre l’air. Armé de mon appareil photo je me suis rendu au bord de la rivière. Je n’avais pas de but précis, si ce n’est d’aller jeter un œil sur une tête de courant afin d’apercevoir si des gobages s’y produiraient. L’objectif fut rapidement atteint, le soleil réchauffant l’atmosphère, quelques insectes éclosent et quelques poissons profitèrent de l’aubaine.

Plus tard, j’aperçus un pêcheur qui une fois son bas de ligne refait s’est permis de jeter son emballage à même le sol. Je n’ai pu m’empêcher d’aller le trouver afin de lui en faire la remarque. Il l’a plutôt bien pris et a ramassé son déchet. Fin de l’histoire.

Plus tard, j’eus la chance d’observer une truite en maraude. Elle était intéressée par des alevins. Je l’ai regardée faire son circuit à plusieurs reprises quand elle est enfin passée à table. A la faveur d’un bel ensoleillement, j’ai réussi à tourner une petite séquence que vous visionnerez dans le montage ci-dessous.


Au cours de ma balade, j’ai aussi pris deux clichés bien moins jolis. En effet, deux vélos sont au milieu de la rivière. J’essayerai de les enlever ou les faire enlever très prochainement. Une rivière qui passe en ville, c’est si joli. Je ne comprends pas l’attitude des gens qui ne la respectent pas ! A Épinal comme ailleurs, la rivière sert de dépotoir et c’est fort dommageable. Il suffirait de presque rien pour que le tableau soit idyllique.

D’ici quelques jours, une partie de la rivière va subir les assauts de pêcheurs plus où moins respectueux et c'est bien ce qui me chagrine! Fini la quiétude des poissons observés aujourd’hui. Quand le grand débarquement aura eu lieu et que chacun aura fait le plein de son congélateur, la rivière redeviendra moins fréquentée.

Alors, peut-être que je sortirai la canne à mouche pour aller rôder …

lundi 17 février 2014

Malédiction ?


Voilà un début de d’année bien compliqué. En effet, à chaque fois que je me rends sur un lieu de pêche, il y fait un temps de chien ! J’en veux pour preuve, mes dernières sorties de l’année 2013 mais aussi celles effectuées jusqu’ici. Rien que pour 2014, je me suis rendu trois fois au réservoir de la Moselotte et à chaque fois je suis rentré trempé.

Déjà l’année dernière, c’était la même rengaine. Lors de mon séjour ardéchois, pluie et neige à la fin du mois de mai. En juillet, en Franche-Comté, même combat, alors que je dormais à la belle étoile, il a fallu que je me réfugie sous une tente en catastrophe. Quelques jours plus tard sur une autre rivière, il a tellement plu que l’eau est devenue toute brune donc impossible à pêcher. Un de mes padawans, "Jarjar Seb" se souviendra de cette fin de séjour, où nous sommes restés sous une gloriette pendant de nombreuses heures à regarder la pluie tomber alors qu'un héron nous narguait.

J’ai comme l’impression que du côté obscur de la force quelqu’un possède une poupée vaudou à mon effigie et la trempe dans la flotte à chaque fois que je me rends sur un coin de pêche !

Malgré tout, voici ci-dessous quelques images de ce début d’année plus qu’humide. J’espère que la roue va enfin tourner. Quand je vois le beau soleil d’aujourd’hui, je me demande ce que je faisais au bureau …



A la revoyotte …

jeudi 6 février 2014

Mouche sèche en eaux rapide


Aujourd’hui, un peu de lecture. L’ami Christophe m’avait prêté un livre il y a déjà un long moment et je n’avais pas trouvé le temps de le lire. Voilà qui est chose faîte. Il s’agit d’un livre paru aux éditions AMPHORA, écrit par Monsieur Jean-Pierre COMBY en 1985. Son nom, "Mouche sèche en eaux rapides". Je dois dire que je ne regrette pas de l’avoir lu. Ce livre est composé de plusieurs chapitres énumérés ci-dessous :

-    Pour situer l’action
-    La truite d’eaux rapides
-    La technique
-    Le matériel
-    Les artificielles
-    Au bord de l’eau
-    Pour conclure

Certains chapitres sont certes un peu passés de mode comme par exemple ceux sur le matériel ou les mouches artificielles. Depuis ces années, les évolutions ont été nombreuses dans ces deux domaines. Mais tout de même, il y a matière à réfléchir en parcourant ces pages.

Ce livre est une formidable bible pour celui qui souhaiterai aborder des eaux rapides. Il renferme de nombreux croquis et autres photographies expliquant la tenue des poissons ainsi que la façon de les aborder. En le parcourant, c’est un peu comme si je pêchais avec l’auteur.


Le dernier chapitre me laisse encore sans voix. L’auteur parle de protéger pour pêcher, pour rappel nous sommes en 1985. J’ai adoré ce passage car tout est dit, on retrouve les phénomènes actuels comme si personne n’en avait pris conscience ! Les maux suivants y sont décrits :

-    Pollution domestique et agricole
-    Les micro-centrales
-    Les curages
-    Les drainages
-    Les alevinages

Je ne rentre pas plus dans le détails mais vous constaterez de vous-même que les soucis sont toujours les mêmes aujourd’hui. Juste une petite précision sur la partie alevinage. L’auteur explique que le fait d’immerger des poissons "artificiels" que l’on nomme plus souvent "surdensitaire", nuit gravement aux populations autochtones. Ces poissons consomment une très grande partie de la nourriture mais aussi la ponte des truites "sauvage". Il préconise l’utilisation de boîtes Vibert ou d’alevins à résorption de vésicule.

Il termine son ouvrage par cette phrase : "Tout pêcheur doit être conscient de la fragilité de son loisir. Ne prélever que le strict nécessaire pour sa consommation familiale est une preuve de responsabilité et de bon sens."

Après ce chapitre final, une seule chose me vient à l'esprit, nous sommes loin d'une gestion convenable pour le milieu aquatique ... Y a t-il vraiment une réelle prise de conscience de la fragilité de ces milieux ? Permettez-moi d'en douter. Des efforts sont fait, certes, mais cela n'est pas suffisant !

mercredi 15 janvier 2014

Assemblée générale AAPPMA Epinal et Environs


Avis à tout les râleurs du bord de l'eau, des forums, facebook, tweeter et autre supports. Vous avez l'opportunité de pouvoir vous exprimer en tête à tête avec les gestionnaires de votre AAPPMA lors de l'assemblée générale, alors surtout ne vous privez pas. Si vous ne faîtes pas le déplacement, de grâce, à l'avenir, taisez-vous !

La critique est aisée mais l'art est difficile ! (Philippe Néricault)

 

jeudi 2 janvier 2014

Bonne Année 2014 !


Comme il est de coutume, je vous présente en ces premiers jours de janvier, mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. J'espère sincèrement que la saison à venir sera bien meilleure que celle passée. Il faut dire qu'au niveau hydraulique, nous avons été gâtés. Que d'eau en 2013 ! Ceci est peut être un mal pour un bien mais seul l'avenir nous le dira ...

Je vous souhaite de retrouver des rivières en bon état, des poissons tous plus jolis les uns que les autres, des insectes par milliers pour que se poursuive l'aventure.

Enfin pour finir, je souhaite pouvoir partager un maximum de bons moments avec les amis pêcheurs et faire de nouvelles rencontres pour des moments toujours plus enrichissants.

A la revoyotte ...


mardi 24 décembre 2013

Réglementation pêche 2014 pour les Vosges


Un petit billet juste avant les fêtes pour vous dire que je suis déçu. Justement, qui sera à la fête en 2014 ? Certains pêcheurs c'est plus que probable mais certainement pas les pauvres ombres commun de la Moselle !

En effet, au moment du renouvellement de l'arrêté préfectoral concernant la pêche de ce poisson extraordinaire, il vient de se produire un changement qui me dérange. En effet, sur le secteur entre Épinal et la confluence du Durbion (entre Vaxoncourt et Châtel sur Moselle), les prélèvements viennent d'être autorisé pendant un mois au cours de la saison. Plus précisément du 12 Juillet au 15 Août 2014 et ce à titre expérimental. J'avoue avoir du mal à comprendre la motivation d'un tel état de fait. Depuis de nombreuses années, l'ombre commun était protégé sur toute la moyenne Moselle sur un parcours de presque 50 kilomètres. Et voilà qu'aujourd'hui, alors que nous sommes nombreux à constater que la population est au plus bas, voilà que l'on autorise à manger ce pauvre Thymallus !


Pour télécharger le fichier .pdf :  Réglementation dans le département des Vosges 2014 

J'imagine déjà les "viandards" tirant sur la queue d'un ombre pour qu'il fasse la bonne taille qui je le rappelle est de 35 centimètres. Ne venez pas me faire croire que les pêcheurs sont honnêtes et qu'il vont respecter ce règlement. Je fréquente assez la rivière pour savoir qu'il n'en sera rien.

Cette décision va à l'encontre de tout ce qui a été réalisé durant les dernières années. C'est triste a en pleurer ! Heureusement que tout le parcours n'est pas concerné mais tout de même, cela me fait mal au cœur.

A quoi bon ce billet de toutes façon ? Les pêcheurs sont bien plus nombreux à vouloir manger les poissons qu'à vouloir les relâcher. La pêche cueillette à encore de beaux jours devant elle dans notre département et c'est moche. Combien seront nous a montrer notre mécontentement lors de l'AG ?

That is the question ...

jeudi 19 décembre 2013

Retour sur le septième salon des pêcheurs


Avec un temps de décalage, je reviens sur la septième édition du salon des pêcheurs d'Épinal. Voilà déjà presque trois semaines que ce dernier a fermé ses portes. Cette édition fut un véritable succès tant par le nombre d’exposants présents que par le nombre de visiteurs. Aussi je tiens à remercier sincèrement chacun d’entre vous. 
Ce salon au fil du temps est devenu une référence dans le paysage halieutique du grand-Est de la France. Le nombre de visiteurs croissant en est une belle preuve. Je ne ferais pas ici un panorama des exposants car cela a déjà été réalisé par René André alias « Vicking38 ». Retrouvez sous le lien ci-dessous l’article consacré à sa visite du salon.

L’ami Jean-Marc Somaré a pour sa part réalisé un reportage vidéo que vous pourrez également retrouver ci-dessous.


Je vous propose de découvrir la face cachée du salon à l’aide de quelques photographies. Ce salon est entièrement réalisé par des bénévoles, je tiens à le souligner. A ce titre, j’adresse  un grand coup de chapeau à tous les membres de la Phrygane Spinalienne qui se sont dépensés sans compter lors de la réalisation de cet événement majeur dans la vie du club.

Montage du salon dés le vendredi matin.

Préparation du repas du samedi soir
Le samedi soir, les organisateurs invitent les exposants à se retrouver autour d'un pot et pour l'occasion, l'ami Jean-Pierre avait réalisé une bière spéciale baptisée "la Phrygane". Une bière épicée et ambrée, mes papilles s'en souviennent encore. S'en suivi un petit repas convivial fort apprécié pas tous.

Le repas du samedi soir au sein même du salon
Une petite pause le dimanche midi le temps du repas, me voilà bien entouré !
Un petit coup de main est toujours le bienvenu pour remballer le matériel !
Lors de ce salon, j’ai eu plaisir à retrouver quelques figures connues mais aussi d’autres inconnues jusque-là. Mille excuses auprès de ceux avec qui malheureusement je n’ai pu échanger quelques mots. Nous aurons sans aucun doute l’occasion de nous retrouver, j’en suis convaincu.

Désormais, il faut tourner la page de cette septième édition et c’est avec un grand plaisir que je vous annonce, même si c’est encore loin, la tenue de la huitième édition du salon des pêcheurs. Vous pouvez déjà faire des croix dans le calendrier pour les 28 et 29 Novembre 2015.

Et comme dirait notre célèbre Vosgien, à la revoyotte …